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Où voir les œuvres de l’artiste Albert Gleizes

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À propos de Albert Gleizes

Français · 1881–1953
  • Section d’Or
  • Cubisme de salon

Peintre cubiste et théoricien français, il cosigna Du Cubisme (1912[1]) avec Jean Metzinger, premier grand texte théorique sur le mouvement cubiste.

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Portrait de Albert Gleizes
Musées40
Pays12
Plus grande collection signaléeSolomon R. Guggenheim Museum, New York City · 13 œuvres répertoriées
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Questions fréquentes

  • Où puis-je voir les œuvres de Albert Gleizes ?
    Albert Gleizes (1881[1]–1953[1]) était un artiste, théoricien et écrivain français. Il a exposé à la Société Nationale des Beaux-Arts en 1902[1], puis au Salon d’Automne en 1903 et 1904. De nombreuses institutions ont organisé des expositions de Gleizes. Sa première exposition personnelle a eu lieu aux Galeries Dalmau de Barcelone en 1916. Une rétrospective majeure s’est tenue en 1947 à la Chapelle du Lycée Ampère, à Lyon. Son œuvre a figuré dans des expositions collectives comme le Salon des Indépendants, à Paris, Jack of Diamonds, à Moscou, et la Société Normande de Peinture Moderne, à Rouen. Ses tableaux sont conservés dans les collections permanentes de plusieurs musées. Le Solomon R. Guggenheim Museum de New York possède son *Portrait of an Army Doctor* (1914-15), le Musée des Beaux-Arts de Lyon son *Portrait of the Publisher Figuiere* (1913), et le Museum des 20. Jahrhunderts de Vienne son *Passy (Bridges of Paris)* (1912).
  • Que faut-il savoir sur les reproductions de Albert Gleizes ?
    Né à Paris en 1881[1], Albert Gleizes se consacra sérieusement à la peinture pendant son service militaire, de 1901[1] à 1905. Auparavant, il travaillait dans l’atelier de dessin textile de son père. Il exposa à la Société Nationale des Beaux-Arts en 1902, puis au Salon d’Automne en 1903 et 1904. En 1912, il cosigna *Du Cubisme* avec Jean Metzinger et contribua à fonder la Section d’Or. Son service militaire interrompit de nouveau sa pratique artistique en 1914. En 1915, ses tableaux étaient devenus plus abstraits. Ses voyages à New York, Barcelone et aux Bermudes influencèrent son style. Sa première exposition personnelle eut lieu à Barcelone en 1916. Parmi ses estampes figurent des eaux-fortes pour les *Pensées* de Pascal, exposées à Avignon en 1950, puis à Lyon. Le catalogue était préfacé par René Jullian. Une gouache sur panneau, *Composition (pour « Jazz »)* (1915), appartient à la collection du Guggenheim. Bien qu’il s’agisse techniquement d’une aquarelle, son format la rapproche des huiles new-yorkaises de Gleizes. Il mourut à Avignon en 1953[1].
  • Pourquoi les œuvres de Albert Gleizes sont-elles importantes aujourd’hui ?
    Albert Gleizes (1881[1]-1953[1]) était un artiste et théoricien français, figure essentielle du développement du cubisme. Avec Jean Metzinger, il cosigna Du Cubisme (1912[1]), premier grand texte théorique sur le sujet. L’ouvrage formula les principes du cubisme et contribua à en faire un mouvement mieux défini plutôt qu’une simple pratique artistique. D’abord influencé par l’impressionnisme et le symbolisme, Gleizes s’orienta rapidement vers un style plus structuré. Sa participation au Salon des Indépendants et au Salon d’Automne le plaça parmi les avant-gardes. Des œuvres comme L’Homme au balcon (1912) témoignent de ses premières recherches cubistes, avec des formes fragmentées et des points de vue multiples. Après la Première Guerre mondiale, son style évolua. Il s’intéressa au symbolisme religieux et à l’abstraction géométrique. Bien que moins strictement cubiste, son travail ultérieur continua d’explorer les liens entre forme et spiritualité. Ses théories plus tardives sur l’art et la société restent également pertinentes dans les débats sur le rôle de l’art. Ses écrits et ses tableaux éclairent le développement du modernisme au début du 20e siècle.
  • Quelles techniques ou quels matériaux étaient utilisés par Albert Gleizes ?
    Les premières œuvres d’Albert Gleizes furent influencées par l’impressionnisme et le postimpressionnisme, mais il s’orienta bientôt vers le cubisme. Avec Jean Metzinger, il cosigna Du Cubisme (1912[1]), analyse du nouveau style. Gleizes explora la représentation du mouvement et de points de vue multiples sur une même toile. Il employait des formes géométriques, des objets fragmentés et une palette restreinte, privilégiant souvent les bruns, les gris et les ocres. Ses tableaux de cette période, comme L’Homme au balcon (1912), illustrent ces techniques. Après la Première Guerre mondiale, il s’éloigna du cubisme strict et développa un style qu’il nomma « translation ». Il utilisait des formes géométriques pour représenter la structure sous-jacente du réel et cherchait une dimension spirituelle dans son art. Il expérimenta aussi d’autres médiums, dont l’aquarelle et le collage. Dans les années 1920, il s’intéressa à l’art religieux et réalisa des projets de vitraux et de peintures murales. Ses œuvres ultérieures intégrèrent souvent des images symboliques et un style plus décoratif.
  • Qui a été influencé par Albert Gleizes ?
    Actif dans les débuts du cubisme, Albert Gleizes cosigna *Du Cubisme* avec Jean Metzinger en 1912[1], publication qui l’établit comme théoricien de premier plan. Son influence est complexe, car il occupait une position quelque peu singulière parmi les autres modernistes. Gleizes cherchait à donner à ses sujets du poids, de la densité et des rapports de volume, ce qui le distinguait de Picasso et de Braque. Selon lui, ces derniers se concentraient trop sur la décomposition des sujets. Il se différenciait aussi d’artistes comme Mondrian : il n’adopta jamais le néoplasticisme et ne participa pas au surréalisme. Sans suivre les orientations de certains contemporains, ses théories étaient proches de celles de Mondrian. Son attachement continu au cubisme amena certains à le juger anachronique. Il fut toutefois apprécié plus tard par un petit groupe d’intellectuels catholiques. Certains chercheurs estiment que son œuvre a pu influencer Umberto Boccioni.
  • Qui a influencé Albert Gleizes ?
    Le développement artistique d’Albert Gleizes fut façonné par plusieurs influences. Dès l’enfance, il découvrit le dessin grâce au travail de son père dans le design textile. Il avait aussi pour oncle Léon Comerre, lauréat du prix de Rome en 1875. Ses premiers tableaux étaient impressionnistes, notamment sous l’influence de Pissarro et de Sisley. Son admiration pour Cézanne et son attachement aux techniques du dessin orientèrent bientôt sa démarche. En 1909[1], le portrait de Pierre Jean Jouve par Henri Le Fauconnier eut un effet décisif sur Gleizes. Ce tableau et le mouvement cubiste naissant, en particulier *Les Demoiselles d’Avignon* de Picasso, devinrent des sources importantes pour son travail. Avant de se consacrer pleinement à la peinture, Gleizes et son ami René Arcos s’intéressèrent à la poésie symboliste, à la politique du socialisme démocratique et aux écrits de Whitman, Verhaeren et Ernest Renan. Il s’intéressait aussi à la philosophie de Comte, à la sociologie de Durkheim, à la musique de Wagner, à la peinture de Pissarro et aux travaux historiques de Taine et de Michelet.
  • Quelle est l’œuvre la plus célèbre de Albert Gleizes ?
    Bien qu’Albert Gleizes ait réalisé de nombreux tableaux, dessins et estampes, il est surtout connu pour ses écrits théoriques sur le cubisme. En 1912[1], il publia *Du Cubisme* avec Jean Metzinger, qui l’établit comme un théoricien majeur du mouvement. Né à Paris en 1881[1], Gleizes se mit sérieusement à peindre pendant son service militaire, de 1901 à 1905. Parmi ses premières œuvres figurent *Vue de Paris vers Montmartre* (1901), *Le Marché d’Abbeville* (1903) et *Picardie* (1904). Il exposa pour la première fois à la Société Nationale des Beaux-Arts de Paris en 1902. En 1906, il fonda avec des amis l’abbaye de Créteil, communauté utopique située en banlieue parisienne, qui ferma en 1908 faute de moyens. Gleizes reprit du service en 1914. Ses tableaux étaient devenus abstraits en 1915. Au cours des quatre années suivantes, ses voyages à New York, Barcelone et aux Bermudes influencèrent son style. Il mourut à Avignon en 1953[1].
  • À quel style ou mouvement appartenait Albert Gleizes ?
    Né à Paris en 1881[1], Albert Gleizes est associé au cubisme. Il travailla d’abord dans l’atelier de dessin textile de son père et commença à peindre sérieusement pendant son service militaire, de 1901[1] à 1905. Vers 1909-1910[1], il rencontra des artistes comme Henri Le Fauconnier, Fernand Léger, Robert Delaunay et Jean Metzinger. Gleizes et Metzinger collaborèrent à *Du Cubisme*, ouvrage publié en 1912 qui devint un fondement théorique du cubisme. Cette même année, Gleizes contribua à fonder la Section d’Or. Ses tableaux devinrent abstraits vers 1915. Contrairement à certains cubistes, il ne cherchait pas à analyser la réalité visuelle à partir d’objets neutres ; il privilégiait des sujets porteurs de sens social et culturel. Gleizes voulait synthétiser le monde réel à travers la conscience individuelle et étudiait les volumes pour en exprimer la solidité et la structure. Après son service militaire et ses voyages à New York, Barcelone et aux Bermudes, il s’intéressa aux valeurs spirituelles, qui influencèrent son œuvre. Dans les années 1930, il participa au groupe Abstraction-Création. Albert Gleizes mourut à Avignon en 1953[1].

Sources

Le guide Où voir les œuvres rassemble les œuvres de Albert Gleizes dont la présence est vérifiée dans les collections suivantes.

  1. [1] Wikipédia Wikipedia: Albert Gleizes Utilisée pour : biographie.
  2. [2] livre Guillaume Apollinaire, Cubism Utilisée pour : biographie.
  3. [3] livre guggenheim-guhe00solo Utilisée pour : biographie.
  4. [4] livre guggenheim-handboo00pegg Utilisée pour : biographie.

Le contenu éditorial est supervisé par Solis Prints. Sources vérifiées le 9 octobre 2026. Cliquez sur une source pour en savoir plus ou survolez [N] dans la page ci-dessus pour un aperçu.

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