À propos de Clarence Holbrook Carter
Peintre américain né dans l’Ohio, dont la carrière passa du réalisme de la Grande Dépression au surréalisme ; il fut le premier artiste de l’Ohio dont une œuvre fut acquise par le Metropolitan Museum of Art, en 1935[1].

Où voir les œuvres de l’artiste Clarence Holbrook Carter
Les œuvres signalées dans les collections sont présentées ici ; celles actuellement exposées peuvent varier. Renseignez-vous auprès de chaque musée avant votre visite.
- 3 œuvres répertoriées
National Gallery of Art
Washington D.C., États-Unis
- 3 œuvres répertoriées
Smithsonian American Art Museum
Washington D.C., États-Unis
- 1 œuvre répertoriée
Toledo Museum of Art
Toledo, États-Unis
- 1 œuvre répertoriée
Museum Ludwig
Cologne, Allemagne
- 1 œuvre répertoriée
Carnegie Museum of Art
Pittsburgh, États-Unis
Également ici (6)
- 1 œuvre répertoriée
Museum of Modern Art
New York City, États-Unis
- 1 œuvre répertoriée
Metropolitan Museum of Art
New York City, États-Unis
Questions fréquentes
Où puis-je voir les œuvres de Clarence Holbrook Carter ?
Les œuvres de Clarence Holbrook Carter sont visibles dans plusieurs lieux. Aux États-Unis, elles sont notamment conservées au Los Angeles County Museum of Art (LACMA), au Metropolitan Museum of Art de New York, au Minneapolis Institute of Arts, au Museum of Modern Art, également à New York, au Virginia Museum of Fine Arts de Richmond, au Wolfsonian de la Florida International University à Miami Beach, à l’Amon Carter Museum of Western Art de Fort Worth, au Texas, et à l’Oakland Museum of California. Au Canada, elles se trouvent à l’Art Gallery of Ontario et au Royal Ontario Museum, tous deux à Toronto. Au Royaume-Uni, on peut voir son art au Brighton Museum & Art Gallery, au Geffrye Museum de Londres, au Manchester Art Gallery, aux National Museums of Scotland, au Royal Museum d’Édimbourg, et au Victoria & Albert Museum de Londres.Que faut-il savoir sur les reproductions de Clarence Holbrook Carter ?
Clarence Holbrook Carter (1904[1]–2000[1]) était un peintre, graveur et enseignant américain. Son œuvre comprend diverses techniques d’estampe, notamment la lithographie, l’eau-forte et la sérigraphie. Ses estampes explorent souvent le surréalisme, l’abstraction et le commentaire social. Il passa du régionalisme de ses débuts à l’abstraction plus tardive. Ses estampes des années 1930[1] et 1940 représentent souvent des scènes américaines et des sujets industriels. Ses œuvres ultérieures s’orientent vers une imagerie plus symbolique et abstraite. Carter étudia à la Cleveland School of Art. Ses nombreux voyages en Europe influencèrent son style artistique. Il enseigna dans plusieurs établissements, dont le Carnegie Institute of Technology et la Philadelphia Museum School of Art. Il reçut de nombreux prix et ses œuvres furent largement exposées. Ses estampes figurent dans de nombreuses collections publiques et privées.Pourquoi les œuvres de Clarence Holbrook Carter sont-elles importantes aujourd’hui ?
L’œuvre de Clarence Holbrook Carter prend part aux débats plus larges sur le rôle de l’art dans le progrès social, notamment en matière d’égalité raciale. Pendant la Renaissance de Harlem, des figures comme W.E.B. Du Bois considéraient l’art comme une forme de propagande, un moyen de défendre les droits des Noirs. En 1926[1], Du Bois déclara qu’il ne se souciait d’aucun art qui ne servait pas la propagande. L’homme d’affaires Albert C. Barnes, collectionneur d’art d’avant-garde européen et d’art africain, voulait utiliser sa collection pour combattre l’inégalité raciale. Il fonda la Barnes Foundation en 1922 avec l’intention de promouvoir le progrès social par l’art. Barnes croyait que l’appréciation de la qualité artistique pouvait remettre en cause les préjugés raciaux sur l’infériorité culturelle. Alain Locke, philosophe et critique, s’intéressa aux idées de Barnes et aux possibilités du primitivisme. Il prépara un numéro spécial d’*Opportunity: A Journal of Negro Life* pour souligner l’importance de la collection Barnes pour la « cause noire ».Quelles techniques ou quels matériaux étaient utilisés par Clarence Holbrook Carter ?
Clarence Holbrook Carter (1904[1]-2000[1]) était un peintre, graveur et dessinateur américain. Au cours de sa longue carrière, il travailla dans des styles et des médiums variés. Dans les années 1930[1] et 1940, il était connu pour ses peintures régionalistes, souvent réalisées à la tempera à l’œuf sur panneau. Elles représentaient généralement des scènes rurales et l’architecture du Midwest américain. *October in Ohio* (1935), scène de ferme exécutée avec minutie, en est un exemple. Plus tard, Carter se tourna vers le surréalisme et l’abstraction. Il expérimenta l’aquarelle, le collage et les techniques mixtes. Sa série « War Bride » (1941) associe l’aquarelle à la plume et à l’encre. La série « Transformer » des années 1950 utilise des formes abstraites et une imagerie symbolique. Dans les années 1960 et 1970, il réalisa des tableaux abstraits aux contours nets, à l’acrylique sur toile, souvent composés de formes géométriques et de couleurs franches. Il produisit également des estampes, notamment des lithographies et des eaux-fortes. Il explora des techniques comme l’aquatinte et l’eau-forte à fond mou pour obtenir des textures et des valeurs tonales variées.Qui a été influencé par Clarence Holbrook Carter ?
Il est difficile de retracer l’influence directe de Clarence Holbrook Carter sur d’autres artistes, car son style change considérablement au cours de sa longue carrière. Il passe du régionalisme américain au surréalisme, puis à l’abstraction ; toute influence serait donc probablement propre à une période de son travail. Au début de sa carrière, il s’inspire de Charles Burchfield et d’Edward Hopper. Ses œuvres de l’époque de la Grande Dépression partagent leurs sujets avec les peintres de l’American[1] Scene et représentent souvent l’Ohio rural. Plus tard, Carter explore l’imagerie onirique, qui évoque parfois le surréalisme, tout en développant son propre symbolisme. Ses peintures abstraites des années 1950[1] et suivantes le mettent en dialogue avec le mouvement plus large de l’expressionnisme abstrait, même s’il conserve une approche distincte de la couleur et de la forme. Il enseigne dans plusieurs établissements, dont Carnegie Institute of Technology et Philadelphia Museum School of Art. Son enseignement a probablement influencé ses élèves, mais il faudrait des recherches supplémentaires pour en déterminer la nature et l’étendue.Qui a influencé Clarence Holbrook Carter ?
L’évolution artistique de Clarence Holbrook Carter fut marquée par plusieurs influences. Au début de sa carrière, il acquit auprès de ses professeurs à la Cleveland School of Art, où il étudia de 1923[1] à 1927, des compétences en dessin, théorie des couleurs et composition. Une bourse de voyage Reinberger (1927–1929[1]) lui permit de découvrir le modernisme en Europe. Il étudia à l’Académie de la Grande Chaumière à Paris. Son contact avec l’art européen pendant cette période influença son style. Ses voyages ultérieurs aux États-Unis et au Mexique façonnèrent davantage sa vision artistique, l’amenant à aborder des sujets et des approches variés. Son œuvre traversa des phases de réalisme, de surréalisme et d’abstraction. Carter reconnut lui-même l’impact des voyages et des études sur l’évolution de sa production. Il synthétisa divers éléments en un style singulier qui échappe aux catégorisations simples.Quelle est l’œuvre la plus célèbre de Clarence Holbrook Carter ?
Il est difficile de désigner une seule œuvre comme la plus célèbre de Clarence Holbrook Carter, dont la carrière traversa plusieurs décennies et styles. Dans les années 1930[1], il était connu pour ses tableaux régionalistes, comme *January Thaw* (1939), qui représentent souvent la vie américaine et le Midwest. Il se tourna ensuite vers le surréalisme et réalisa notamment *War Bride* (1940) et *The Spider Web* (1941). Plus tard, il expérimenta aussi l’abstraction. Ses œuvres figurent notamment dans les collections du Metropolitan Museum of Art, du Whitney Museum of American[1] Art et du Museum of Modern Art. Cela reflète l’étendue de sa production et la reconnaissance obtenue au fil des différentes périodes de sa carrière.À quel style ou mouvement appartenait Clarence Holbrook Carter ?
L’œuvre de Clarence Holbrook Carter ne se rattache pas nettement à un seul mouvement artistique. Dans les années 1930[1], il participa aux Federal Art Projects, programmes d’aide destinés aux artistes sans emploi. Ces projets encourageaient la décoration des bâtiments publics par des peintures murales, des tableaux, des estampes et des sculptures. Au début, Carter utilisait des lavis fluides dans des motifs linéaires nets. Ses sujets allaient de l’architecture, comme dans *My Egypt* (1925), au vaudeville. Certains le classent parmi les peintres de l’American[1] Scene, mouvement qui prit de l’ampleur dans les années 1930. Ces artistes, dont Thomas Hart Benton, Grant Wood et John S. Curry, s’intéressaient aux éléments autochtones et aux sujets régionaux des États-Unis. Le style de Carter évolua cependant au cours de sa carrière et intégra par la suite des éléments surréalistes et abstraits.
Sources
Le guide Où voir les œuvres rassemble les œuvres de Clarence Holbrook Carter dont la présence est vérifiée dans les collections suivantes.
- [1] Wikipédia Wikipedia: Clarence Holbrook Carter Utilisée pour : biographie.
- [2] livre Nicolas Lampert, A People’s Art History of the United States_ 250 Years of Activist Art and Artists Working in Social Justice Movements (New Press People's History) Utilisée pour : biographie.
- [3] livre Getty, Getty - Claiming the Stones Naming the Bones Utilisée pour : biographie.
- [4] livre Fred S. Kleiner, Helen Gardner, Kleiner & Mamiya, Gardner's Art through the Ages, Western Perspective, 16th edition, Vol. 2, Harcourt Brace Jovanovich, Utilisée pour : biographie.
- [5] livre Masterpieces of western art : a history of art in 900 individual studies from the Gothic to the present day Utilisée pour : biographie.
- [6] livre Landauer, Susan, The not-so-still life : a century of California painting and sculpture Utilisée pour : biographie.
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