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Où voir les œuvres de l’artiste Chris Ofili

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À propos de Chris Ofili

Britannique · 1968–aujourd’hui

Chris Ofili est un artiste britannique connu pour ses peintures colorées et stratifiées, qui incorporent souvent paillettes, résine et excréments d’éléphant.

Lire la biographie complète →

Portrait de Chris Ofili
Musées8
Pays3
Plus grande collection signaléeNational Gallery of Art, Washington D.C. · 20 œuvres répertoriées
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Où voir les œuvres de l’artiste Chris Ofili

Les œuvres signalées dans les collections sont présentées ici ; celles actuellement exposées peuvent varier. Renseignez-vous auprès de chaque musée avant votre visite.

Questions fréquentes

  • Où puis-je voir les œuvres de Chris Ofili ?
    Les œuvres de Chris Ofili figurent dans de nombreuses collections publiques, notamment à la Tate Modern de Londres, au Museum of Modern Art de New York et au Studio Museum in Harlem. Ofili naquit à Manchester, en Angleterre, en 1968. Il étudia au Tameside College of Technology, puis à la Chelsea School of Art de 1988 à 1991. Il obtint son Master of Arts au Royal College of Art en 1993. Son travail attira l’attention du public à la fin des années 1990, lorsqu’il remporta le Turner Prize en 1998. En 2003, Ofili représenta la Grande-Bretagne à la 50e Biennale de Venise. Tate Britain organisa une grande rétrospective de son œuvre en 2010 ; l’exposition fut ensuite présentée dans des musées d’Europe et des États-Unis. En 2017, Ofili présenta une exposition personnelle intitulée Poolside Magic à la National Gallery de Londres. Il vit et travaille actuellement à Trinité.
  • Que faut-il savoir sur les reproductions de Chris Ofili ?
    Comme pour de nombreux artistes, les estampes de Chris Ofili existent en tirages ouverts ou limités. C’est l’artiste qui détermine le nombre d’épreuves, et non les limites techniques de la planche de bois ou d’un autre matériau utilisé. Une planche bien entretenue peut produire un grand nombre d’épreuves : la gravure sur bois de Newcastle de Thomas Bewick fut ainsi tirée à 900 000 exemplaires. Les mentions du tirage sont inscrites au crayon dans la marge inférieure de l’estampe, avec le numéro de l’épreuve et celui du tirage total. Le titre figure au centre et la signature de l’artiste à droite. Ces conventions sont informelles, mais largement respectées par les graveurs. Les mentions et descriptions de produits sont soumises à l’article 2 du Trade Descriptions Act de 1968, qui impose de décrire l’œuvre avec exactitude. La Professional Art Dealers Association of Canada (PADAC) définit l’estampe originale comme une image conçue et exécutée uniquement sous forme d’estampe, généralement en tirage numéroté et signée par l’artiste.
  • Pourquoi les œuvres de Chris Ofili sont-elles importantes aujourd’hui ?
    Chris Ofili, né en 1968, est un artiste britannique d’origine nigériane dont l’œuvre explore la religion, l’identité et la race. Il se fit connaître dans les années 1990 par ses peintures en techniques mixtes, intégrant souvent bouse d’éléphant, paillettes et découpages de magazines. Son travail remet en question les représentations conventionnelles et suscite un dialogue sur les stéréotypes culturels. Dans *The Holy Virgin Mary* (1996), par exemple, il représente Marie de manière non traditionnelle, en utilisant de la bouse d’éléphant et des images de magazines pornographiques. L’œuvre provoqua une vive controverse lors de l’exposition « Sensation » au Brooklyn Museum en 1999, suscitant un débat sur le financement public de l’art controversé. Ofili découvrit l’usage de cette matière lors d’un séjour au Zimbabwe ; elle lui permet d’intégrer des éléments africains à son art. La superposition des matières et des références crée des surfaces complexes, ouvertes à plusieurs interprétations. En attirant l’attention sur les stéréotypes et le métissage, Ofili invite à aborder l’identité avec prudence et à éviter les lectures simplistes.
  • Quelles techniques ou quels matériaux étaient utilisés par Chris Ofili ?
    Chris Ofili, né en 1968, emploie de nombreux médiums : acrylique, peinture à l’huile, paillettes, résine polyester, collage de papier et punaises cartographiques. Il est surtout connu pour intégrer de la bouse d’éléphant à ses œuvres, directement sur la surface ou comme support de la toile. Dans *The Holy Virgin Mary* (1996), il superpose ces matériaux sur du lin. Il dispose autour de la Vierge des découpages de magazines pornographiques, en référence à l’art de la Renaissance et aux images de la « blaxploitation ». Les couches de pigments vivement colorés, appliquées en points semblables à des perles, s’inspirent des peintures rupestres du Zimbabwe. Ofili expérimente avec les matières. Il emploie l’acrylique, largement disponible depuis les années 1980, comme substitut à la feuille d’or, à la manière des icônes médiévales. La superposition des médiums et des couleurs a été comparée aux compositions stratifiées de la musique hip-hop.
  • Qui a été influencé par Chris Ofili ?
    Il est difficile d’identifier des personnes précises directement influencées par Chris Ofili, mais on peut examiner son impact et sa démarche. Né en 1968, Ofili est un artiste britannique d’origine nigériane dont le travail aborde souvent la religion et l’identité culturelle. Il est connu pour ses œuvres mixtes, comme *The Holy Virgin Mary* (1996), qui associe peinture, collage, paillettes, résine, punaises cartographiques et bouse d’éléphant sur du lin. Cette œuvre suscita une vive controverse lors de sa présentation au Brooklyn Museum en 1999. Ofili intègre à son art des matériaux et des images liés à son héritage. Son emploi de matériaux inhabituels et la superposition de différents éléments ont pu inciter d’autres artistes à expérimenter des techniques similaires et à remettre en question les représentations traditionnelles des sujets religieux. Son travail aborde les stéréotypes et interroge le métissage.
  • Qui a influencé Chris Ofili ?
    Chris Ofili, né en 1968, puise dans diverses influences qui apparaissent dans sa pratique. Son travail explore souvent la religion et l’identité raciale, à travers son regard de catholique né en Grande-Bretagne et d’origine nigériane. L’inspiration des anciennes peintures rupestres du Zimbabwe se remarque dans les couches de pigments vivement colorés qu’il applique en points semblables à des perles. *The Holy Virgin Mary* (1996) fait référence à son héritage africain par l’emploi de bouse d’éléphant, qui lui permit d’intégrer littéralement l’Afrique à son œuvre. Son approche expérimentale des matériaux, des techniques et des procédés apparaît clairement dans ses œuvres mixtes : collage, acrylique, huile, paillettes, résine polyester, punaises et bouse d’éléphant sur lin. Les rayons scintillants de *The Holy Virgin Mary* ont été comparés à ceux de Masaccio, mais avec, selon une formule citée, un « bling bling gangsta » ajouté. Dans *The Holy Virgin Mary*, Ofili évoque délibérément les stéréotypes sur la culture noire.
  • Quelle est l’œuvre la plus célèbre de Chris Ofili ?
    Chris Ofili est un artiste britannique surtout connu pour ses tableaux mêlant pop art, abstraction et héritage nigérian. Parmi son œuvre variée et abondante, c’est peut-être son tableau de 1996, *The Holy Virgin Mary*, qui est le plus célèbre. Il attira une grande attention et suscita la controverse en raison de sa bouse d’éléphant et de ses collages tirés de magazines pornographiques. Il représente une figure semblable à une Madone noire. Le tableau devint un point de cristallisation des guerres culturelles de la fin des années 1990 lorsqu’il fut présenté dans l’exposition *Sensation* au Brooklyn Museum en 1999. Le maire de New York de l’époque, Rudolph Giuliani, critiqua publiquement l’œuvre et tenta de retirer son financement au musée. Malgré la controverse, *The Holy Virgin Mary* reste l’une des œuvres d’Ofili les plus commentées et importantes, ainsi qu’un exemple notable de l’art britannique contemporain.
  • À quel style ou mouvement appartenait Chris Ofili ?
    Chris Ofili est associé aux Young British Artists (YBA). Le groupe se fit connaître après que Damien Hirst eut organisé l’exposition Freeze à Londres. Les YBA se distinguaient par leur ouverture d’esprit envers l’art et leur résistance aux critiques de la presse. Ils utilisaient souvent des objets trouvés et la culture « basse » dans leurs œuvres et n’hésitaient pas à choquer le public. De nombreux critiques jugeaient que leur art manquait de savoir-faire technique manifeste. Ils connurent malgré tout un succès commercial. Ofili incorpore souvent des matériaux inhabituels à ses œuvres, tels que le collage, les paillettes et même des excréments d’éléphant. Son travail explore souvent son héritage nigérian et la religion. L’une de ses œuvres les plus commentées, The Holy Virgin Mary (1996), provoqua un tollé en raison de sa représentation non conventionnelle de la Vierge Marie. Elle fut présentée à l’exposition Sensation, au Brooklyn Museum, en 1999.

Sources

Le guide Où voir les œuvres rassemble les œuvres de Chris Ofili dont la présence est vérifiée dans les collections suivantes.

  1. [1] livre Fred S. Kleiner, Gardner's Art through the Ages Utilisée pour : biographie.
  2. [2] livre Penny Huntsman, Thinking About Art Utilisée pour : biographie.

Le contenu éditorial est supervisé par Solis Prints. Sources vérifiées le 9 octobre 2026. Cliquez sur une source pour en savoir plus ou survolez [N] dans la page ci-dessus pour un aperçu.

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