À propos de Albert Irvin
Peintre abstrait britannique, il adopta l’abstraction pure dans les années 1950[1] et continua à créer des œuvres vibrantes de grand format jusqu’à sa mort, à 92 ans.

Où voir les œuvres de l’artiste Albert Irvin
Les œuvres signalées dans les collections sont présentées ici ; celles actuellement exposées peuvent varier. Renseignez-vous auprès de chaque musée avant votre visite.
- 3 œuvres répertoriées
Arts Council Collection, Southbank Centre
Londres, Royaume-Uni
- 3 œuvres répertoriées
Tate
Londres, Royaume-Uni
- 2 œuvres répertoriées
Government Art Collection
Londres, Royaume-Uni
- 1 œuvre répertoriée
Royal Academy of Arts
Londres, Royaume-Uni
- 1 œuvre répertoriée
Aberdeen Archives, Gallery and Museums collections
Aberdeen, Royaume-Uni
- 1 œuvre répertoriée
Chelsea and Westminster Hospital
Londres, Royaume-Uni
Également ici (1)
- 1 œuvre répertoriée
British Council
Londres, Royaume-Uni
- 1 œuvre répertoriée
National Museum Cardiff
Cardiff, Royaume-Uni
- 1 œuvre répertoriée
Northampton Museum and Art Gallery
Northampton, Royaume-Uni
- 1 œuvre répertoriée
Kirklees Museums and Galleries
Huddersfield, Royaume-Uni
Voir les 11 musées
- 1 œuvre répertoriée
Blackburn Museum and Art Gallery
Blackburn, Royaume-Uni
Questions fréquentes
Où puis-je voir les œuvres de Albert Irvin ?
Vous pouvez voir les œuvres d’Albert Irvin dans plusieurs galeries et musées. Au Royaume-Uni, des collections se trouvent notamment au Brighton Museum & Art Gallery, à la Manchester Art Gallery, aux National Museums of Scotland et au Victoria and Albert Museum de Londres. La Tate Modern conserve également des œuvres, mais celles-ci peuvent être déplacées ; mieux vaut contacter la galerie avant votre visite pour vous assurer de voir une pièce précise. Parmi les autres lieux britanniques figurent l’Aberdeen Art Gallery and Museum, l’Ulster Museum et la Leeds City Art Gallery. Aux États-Unis, des collections sont conservées au Los Angeles County Museum of Art (LACMA), au Metropolitan Museum of Art, au Minneapolis Institute of Arts et au Museum of Modern Art de New York. Parmi les autres musées américains figurent le Charles Hosmer Morse Museum of American Art, le Royal Ontario Museum, le Virginia Museum of Fine Arts et le Wolfsonian de la Florida International University.Que faut-il savoir sur les reproductions de Albert Irvin ?
Albert Irvin (1922[1]-2015[1]) était un artiste abstrait britannique connu pour ses sérigraphies. Il étudia au Leeds College of Art, puis servit dans la Royal Air Force pendant la Seconde Guerre mondiale. Après la guerre, il fréquenta la Slade School of Fine Art. Ses estampes se caractérisent par des couleurs vives et des compositions énergiques, souvent constituées de formes superposées et de marques gestuelles. Irvin créait des estampes originales, conçues spécialement pour ce médium. Chaque épreuve d’une édition est considérée comme un original, puisque l’artiste crée l’image directement sur l’écran. Il fixe lui-même la taille du tirage limité. Selon les conventions de l’estampe, chaque exemplaire est numéroté, titré et signé au crayon. Le numéro d’édition figure en bas à gauche, le titre au centre de la marge inférieure et la signature à droite. Ces conventions ajoutent de la valeur et garantissent à l’acheteur que l’estampe correspond aux indications portées sur celle-ci.Pourquoi les œuvres de Albert Irvin sont-elles importantes aujourd’hui ?
Albert Irvin (1922[1]-2015[1]) était un artiste abstrait britannique, connu pour ses sérigraphies et tableaux colorés de grand format. Il élabora son style abstrait dans les années 1960[1], s’éloignant de ses œuvres figuratives antérieures. Son approche de la couleur et de la forme fait l’importance de son art. Ses œuvres présentent souvent des couleurs contrastées et audacieuses, appliquées en couches pour créer une impression de profondeur et de mouvement. L’interaction entre formes géométriques et organiques confère à ses compositions énergiques une identité visuelle singulière. Irvin explora sans relâche les possibilités de l’abstraction. Il accueillait l’accident et l’intuition et laissait le processus pictural guider le résultat. Cet accent sur le processus et l’expérimentation rend son œuvre pertinente pour les débats contemporains sur la création artistique. Ses estampes et ses tableaux figurent dans de nombreuses collections publiques, ce qui assure la continuité de son influence sur les artistes et les spectateurs.Quelles techniques ou quels matériaux étaient utilisés par Albert Irvin ?
Albert Irvin était connu pour ses couleurs audacieuses et ses formes abstraites. Il travaillait principalement à l’acrylique, dont il appréciait le séchage rapide et le fini mat. L’acrylique lui permettait d’accumuler rapidement les couches et de conserver une surface plane et non réfléchissante. Il appliquait la peinture de manière gestuelle, souvent avec de grands pinceaux pour créer des coups de brosse amples et des compositions dynamiques. Il s’intéressait moins aux propriétés physiques de la peinture qu’aux idées qu’elle pouvait exprimer. Il choisit l’acrylique pour des raisons pratiques, même si certains artistes ont observé qu’une peinture à l’huile correctement diluée peut aussi prendre un aspect mat, au risque toutefois de compromettre sa stabilité. Irvin préparait ses toiles avec du gesso acrylique et ponçait parfois la surface pour en réduire la texture.Qui a été influencé par Albert Irvin ?
Il est difficile d’identifier des artistes directement influencés par Albert Irvin. Les textes disponibles donnent toutefois quelques éléments de contexte sur les influences entre artistes de sa génération et sur le climat artistique dans lequel il travaillait. Dans les années 1980[1], certains artistes américains furent par exemple considérés comme proches de l’École de New York. Ce lien s’exprimait par une attirance commune pour un style primitif, où les émotions tourbillonnaient dans des espaces fluides et où des symboles primordiaux étaient représentés avec rudesse. L’École de New York émergea en réaction à l’École de Paris et marqua le monde de l’art pendant deux décennies grâce à l’expressionnisme abstrait, à la peinture gestuelle et à l’action painting. Peggy Guggenheim offrit aux avant-gardes américaines des possibilités d’exposition. Mécène et collectionneuse, elle noua des liens avec Pollock, Kline, de Kooning, Motherwell, Still, Newman, Rothko et Reinhardt. Ces peintres ouvrirent la voie à l’abstraction à travers des éléments dadaïstes et surréalistes.Qui a influencé Albert Irvin ?
Pendant ses années d’études, Albert Irvin fut influencé par le cubisme analytique, notamment par les œuvres de Braque et de Picasso. Il étudia également les premiers Kandinsky et Miró, ainsi que Matisse et Mondrian. Il en analysa minutieusement la structure : *La Fenêtre bleue* de Matisse (1913), *Personnage lançant une pierre à un oiseau* de Miró (1926[1]), les *Joueurs de cartes* de Cézanne (1890-92), les grilles de Mondrian, mais aussi des œuvres de Léger, des artistes de la Renaissance et du Quattrocento, des maîtres anciens, des maîtres américains et de l’art africain. En 1950-51, Pollock, de Kooning, Rothko et l’ensemble de l’École de New York étaient devenus ses mentors. Lors de l’exposition de Gorky au Whitney en 1951, il vit *Agony* (1947) et *The Liver Is the Cock's Comb* (1944). À cette époque, il vit aussi de nombreux Pollock des années 1940, ainsi que ses tableaux plus tardifs à l’émail en réseau. Plus tard, les *Veils and Unfurleds* de Louis, ainsi que les cibles et chevrons de Noland, le touchèrent.Quelle est l’œuvre la plus célèbre de Albert Irvin ?
Il est difficile de désigner une seule œuvre comme la plus célèbre d’Albert Irvin. Il a produit un vaste ensemble de peintures et d’estampes au cours de sa carrière, conservées dans de nombreuses collections publiques et privées. Il est surtout connu pour ses tableaux abstraits de grand format, caractérisés par leurs couleurs vives et leurs compositions dynamiques, souvent faites de formes superposées et de marques gestuelles. Il a transposé ce style en sérigraphies, rendant son œuvre plus accessible grâce à des éditions. Si certaines pièces comme *Clouds 1*, *Clouds II* et *Clouds III* (toutes de 1992[1]) sont documentées, Irvin est surtout reconnu pour son style général plutôt que pour une œuvre en particulier. Son approche de l’abstraction et de la couleur a fait de lui une figure importante de l’art britannique.À quel style ou mouvement appartenait Albert Irvin ?
Albert Irvin est généralement associé à l’expressionnisme abstrait, mouvement qui acquit une renommée internationale dans les années 1940[1] et 1950. Ce courant apparut à New York, en partie à la suite de l’arrivée d’artistes européens ayant fui les ravages de la Seconde Guerre mondiale. L’expressionnisme abstrait relève moins d’un style précis que d’une attitude commune, fondée sur la liberté d’expression. Les artistes abordaient souvent à grande échelle des thèmes chargés moralement, parfois tragiques. Le mouvement recouvre différentes approches : certains privilégiaient la résonance émotionnelle de la couleur, tandis que d’autres, comme Jackson Pollock, misaient sur l’expressivité d’une peinture appliquée avec énergie. Pollock faisait couler et projetait la peinture sur des toiles posées au sol, selon une technique influencée par les théories surréalistes de l’automatisme. Bien que l’expressionnisme abstrait soit souvent associé à l’art américain, Irvin était un artiste britannique dont l’œuvre rejoint ses principes.
Sources
Le guide Où voir les œuvres rassemble les œuvres de Albert Irvin dont la présence est vérifiée dans les collections suivantes.
- [1] Wikipédia Wikipedia: Albert Irvin Utilisée pour : biographie.
- [2] livre Beard, Lee, 1973- author, Butler, Adam, author; Van Cleave, Claire, author; Fortenberry, Diane, author; Stirling, Susan, author, Beard, Lee, 1973- author, Butler, Adam, author; Van Cleave, Claire, author; Fortenberry, Diane, author; Stirling, Susan, author - The Art Book_ New Edition, Mini Format Utilisée pour : biographie.
- [3] livre guggenheim-guhe00solo Utilisée pour : biographie.
- [4] livre guggenheim-refigur00kren Utilisée pour : biographie.
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