






À propos de Jacques-Philippe Le Bas
Jacques-Philippe Le Bas était un graveur français connu pour ses vues détaillées et son sens aigu des affaires.

Où voir les œuvres de l’artiste Jacques-Philippe Le Bas
Les œuvres signalées dans les collections sont présentées ici ; celles actuellement exposées peuvent varier. Renseignez-vous auprès de chaque musée avant votre visite.
- 26 œuvres répertoriées
National Gallery of Art
Washington D.C., États-Unis
- 16 œuvres répertoriées
Museum of Fine Arts of Rennes
Rennes, France
8 œuvres répertoriéesArt Institute of Chicago
Chicago, États-Unis
- 6 œuvres répertoriées
Nationalmuseum
Stockholm, Suède
- 5 œuvres répertoriées
Chester Beatty Library
Dublin, Irlande
- 1 œuvre répertoriée
Vanderbilt Museum of Art
Nashville, États-Unis
Emportez-en un fragment chez vous
Reproductions des œuvres de Jacques-Philippe Le Bas
Tirages de qualité conservation, avec finition manuelle, issus de l’œuvre de Jacques-Philippe Le Bas.
Boerenfeest voor een herberg - Jacques-Philippe Le Bas
À partir de £37,00
Alchemist in his Workshop - Jacques-Philippe Le Bas
À partir de £28,00
Rencontre de cavalerie, l'épée à la main - Jacques-Philippe Le Bas
À partir de £37,00
Figuren voor een herberg - Jacques-Philippe Le Bas
À partir de £28,00
Elegant Company in a Landscape - Jacques-Philippe Le Bas
À partir de £28,00
Herders in a Landscape - Jacques-Philippe Le Bas
À partir de £28,00
Herders met kudde in een landschap met brug - Jacques-Philippe Le Bas
À partir de £28,00
Elegant Company Making Music in a Garden - Jacques-Philippe Le Bas
À partir de £28,00
Voir toutes les reproductions des œuvres de Jacques-Philippe Le Bas →
Vous ne pouvez pas voyager ? Faites entrer les œuvres de Jacques-Philippe Le Bas chez vous.
Voir toutes les reproductions des œuvres de Jacques-Philippe Le Bas →Questions fréquentes
Où puis-je voir les œuvres de Jacques-Philippe Le Bas ?
Les œuvres de Jacques-Philippe Le Bas sont visibles dans plusieurs musées à travers le monde. Aux États-Unis, des collections conservent ses estampes, notamment le Metropolitan Museum of Art de New York, le Los Angeles County Museum of Art (LACMA), le Minneapolis Institute of Arts, le Charles Hosmer Morse Museum of American Art à Winter Park, en Floride, le Museum of Modern Art de New York, le Virginia Museum of Fine Arts à Richmond et le Wolfsonian de la Florida International University à Miami Beach. Au Royaume-Uni, on peut trouver ses estampes au Victoria and Albert Museum, au British Museum et au Geffrye Museum de Londres, aux National Museums of Scotland à Édimbourg, à la Manchester Art Gallery et au Brighton Museum & Art Gallery. Parmi les autres musées européens figurent le Musée du Louvre à Paris, les Staatliche Museen zu Berlin, la National Gallery of Scotland à Édimbourg, la Galleria degli Uffizi à Florence et le Kunsthistorisches Museum à Vienne. D’autres collections se trouvent à Toronto (Royal Ontario Museum) et à Moscou (Musée des beaux-arts Pouchkine).Que faut-il savoir sur les reproductions de Jacques-Philippe Le Bas ?
Jacques-Philippe Le Bas (1707-1783) était un graveur, estampier et éditeur français. Il est connu pour la grande qualité de ses gravures de reproduction, largement diffusées en Europe. Il se forma à Paris auprès de François Joullain et de Nicolas-Henri Tardieu. En 1735, il devint membre de l’Académie royale de peinture et de sculpture, puis y enseigna. Le Bas fonda un atelier d’estampe prospère, où travaillèrent de nombreux apprentis et assistants, dont Jean-Jacques Flipart, Charles-Nicolas Cochin et Laurent Cars. L’atelier produisit de nombreuses estampes d’après les tableaux d’artistes tels que David Teniers le Jeune, Philips Wouwerman et Adriaen van Ostade. Ces estampes contribuèrent à faire connaître leurs peintures à un public plus large. Les œuvres de Le Bas se caractérisent par le souci du détail et un rendu habile des tons et des textures. Il employait diverses techniques de gravure, notamment l’eau-forte et la pointe sèche, pour obtenir des effets différents. Il excellait particulièrement à saisir les nuances de lumière et d’ombre. Son travail contribua au développement de l’estampe comme art majeur.Quelles techniques ou quels matériaux étaient utilisés par Jacques-Philippe Le Bas ?
Jacques-Philippe Le Bas (1707-1783) était un graveur français. Il employait l’eau-forte et la gravure au burin, souvent en les combinant, pour reproduire des peintures et des dessins. L’eau-forte consiste à utiliser un acide pour mordre des lignes dans une plaque de métal, qui est ensuite encrée et imprimée. La gravure au burin, méthode plus directe, consiste à inciser les lignes dans la plaque à l’aide d’un outil tenu à la main. Le Bas était réputé pour sa maîtrise du burin, qui lui permettait d’obtenir des détails fins et des variations tonales dans ses estampes. Son atelier était un centre de gravure où furent formés de nombreux apprentis, qui firent ensuite carrière avec succès. Ses estampes furent largement diffusées et contribuèrent à la popularité des artistes qu’il reproduisait, comme David Teniers le Jeune et Philips Wouwerman. Ses estampes d’après Teniers étaient particulièrement prisées des collectionneurs. Il réalisa aussi des gravures d’après ses propres compositions et celles d’autres artistes contemporains.Qui a été influencé par Jacques-Philippe Le Bas ?
Il est difficile de déterminer précisément quels artistes Jacques-Philippe Le Bas a directement influencés. Certains artistes actifs à la même époque et dont l’œuvre présente des ressemblances stylistiques sont notamment Robert Lefèvre et Jacques-Guillaume Legrand. Peintre français actif après la Révolution française, Lefèvre fut influencé par le néoclassicisme de Jacques-Louis David. Avec son collègue Jacques Molinos, Legrand travailla à Paris durant les deux dernières décennies du 18e siècle, dans un style néoclassique appris dans l’atelier de Jacques-François Blondel. Un autre peintre français, François-Frédéric Lemot, remporta le Prix de Rome en 1790, ce qui lui permit d’étudier pendant cinq ans à l’Académie de France à Rome. À son retour à Paris, Lemot fut nommé professeur à l’École des Beaux-Arts ; son élève le plus célèbre fut Lorenzo Bartolini. Jean-Baptiste Lepère est également surtout connu pour la construction de l’église Saint-Vincent-de-Paul à Paris, dans le style néoclassique.Qui a influencé Jacques-Philippe Le Bas ?
Il est difficile d’identifier des influences précises sur Jacques-Philippe Le Bas. Au cours du 18e siècle, période durant laquelle il travailla, l’histoire de l’art suscita un vif intérêt. Celui-ci dépassait l’art antique pour inclure le classicisme de la Renaissance et du baroque, en particulier les œuvres de Raphaël Sanzio et de Nicolas Poussin. À cette époque, en 1798, des architectes français comme Jean-Baptiste Lepère accompagnèrent Napoléon Bonaparte en Égypte. L’expédition militaire échoua, mais les savants qui accompagnaient Napoléon rapportèrent d’importantes études de monuments égyptiens. Cela suscita une fascination pour l’art et l’architecture égyptiens et pour leur influence possible sur les Grecs. Des peintres tels que Robert Lefèvre furent influencés par Jacques-Louis David et son néoclassicisme. Lefèvre, qui avait été l’apprenti de Jean-Baptiste Regnault, connut le succès au Salon de Paris en 1791.Quelle est l’œuvre la plus célèbre de Jacques-Philippe Le Bas ?
Il est difficile de désigner avec certitude une seule « œuvre la plus célèbre » de Jacques-Philippe Le Bas. Il était avant tout graveur et reproducteur ; sa notoriété repose sur l’ampleur de sa production plutôt que sur une œuvre emblématique. Le Bas est surtout connu pour ses nombreuses gravures d’après des peintures d’artistes plus célèbres. Elles comprennent des œuvres de Charles Le Brun, telles que *La Tente de Darius* (1661), qui montre la mère de Darius suppliant Alexandre le Grand d’épargner sa famille. Pendant deux siècles, le tableau de Le Brun servit de modèle aux élèves de l’Académie française de peinture et de sculpture. Le Bas grava aussi *L’Entrée d’Alexandre dans Babylone* de Le Brun, une grande composition représentant l’entrée triomphale d’Alexandre dans la ville. Comme Le Bas reproduisait les œuvres d’autrui, il est difficile de désigner une gravure comme sa « plus célèbre ». Sa renommée tient à son talent de graveur et au volume de son œuvre, qui contribua à diffuser les images des peintures auprès d’un public plus large.À quel style ou mouvement appartenait Jacques-Philippe Le Bas ?
Jacques-Philippe Le Bas (1707-1783) était un graveur, dessinateur et éditeur français. Bien que son œuvre ne corresponde pas nettement à un seul style, sa carrière coïncida avec l’essor du néoclassicisme. Ce mouvement prit de l’ampleur en France au cours du 18e siècle. Inspiré par l’Antiquité classique, il cherchait à faire revivre les idéaux artistiques de la Grèce et de la Rome antiques. En France, le néoclassicisme coïncida avec la Révolution française et se répandit en Europe pendant les guerres révolutionnaires. Le style se caractérise par des lignes épurées, la symétrie et des sujets historiques ou moraux. Le Bas travailla durant cette période de transition, même s’il n’est généralement pas décrit comme un artiste néoclassique. Son importance tient à sa maîtrise technique de la gravure et à son rôle dans la diffusion des idées artistiques par l’estampe.Qu’est-ce qui faisait la renommée de Jacques-Philippe Le Bas ?
Jacques-Philippe Le Bas (1707-1783) était un graveur français considéré comme le meilleur de France pour les vues pittoresques. Charles-Nicolas Cochin écrivit que Le Bas avait été choisi par le comte de Caylus pour graver des dessins d’antiquités grecques réalisés par l’architecte Julien-David Le Roy. Caylus persuada Le Bas d’effectuer le travail à la moitié de son tarif habituel, en lui promettant un paiement supplémentaire si le livre rencontrait le succès ; selon Cochin, Le Bas ne reçut jamais cette prime. Le Bas grava les planches de l’ouvrage de Le Roy, *Les ruines des plus beaux monuments de la Grèce*. Son travail sur cette publication contribua au vif intérêt pour l’histoire de l’art qui se développa au 18e siècle. Cet intérêt dépassait l’art antique et englobait aussi le classicisme de la Renaissance et du baroque, comme en témoignent les œuvres de Raphael Sanzio et de Nicolas Poussin.
Sources
Le guide Où voir les œuvres rassemble les œuvres de Jacques-Philippe Le Bas dont la présence est vérifiée dans les collections suivantes.
- [1] musée Art Institute of Chicago Utilisée pour : œuvres conservées dans les musées.
- [2] Wikidata Wikidata: Q280936 Utilisée pour : identifiants.
- [3] livre Elizabeth Gilmore Holt; Project Muse, A Documentary History of Art, Volume 2 _ Michelangelo and the Mannerists, The Baroque and the Eighteenth Century Utilisée pour : biographie.
- [4] livre Elizabeth Gilmore Holt; Project Muse, A Documentary History of Art, Volume 2 _ Michelangelo and the Mannerists, The Baroque and the Eighteenth Century Utilisée pour : biographie.
- [5] livre Getty, Getty - Artists Things Utilisée pour : biographie.
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